Projet nuage : un cloud computing ouvert, écologique et relocalisé en France

Posted by faubriot | Nouveautés DotRiver | Vendredi 23 décembre 2011 10 h 53 min

nuage veut relocaliser le cloud computing en France.
Un projet ambitieux de plus de 10 M€ de R&D, sur 2 ans, 7 PME, 2 équipes de LIP6…
Projet auquel participe DotRiver.

Retrouvez le communiqué de presse.

et bientôt plus d’infos sur le site.

Communiqué officiel

 

nuage est un consortium de recherche et développement composé des membres suivants :

Non Stop Systems, SSII spécialisée en solutions d’infrastructures sécurisées

CELESTE, fournisseur d’accès Internet, concepteur d’un datacenter écologique

Oodrive, spécialiste des solutions sécurisées de gestion de fichiers en ligne

DotRiver, solution éco-innovante de virtualisation et centralisation des postes de travail

Alphalink, opérateur de réseau privé et de téléphonie sur IP

Network Consulting, hébergeur – serveurs dédiés et applications SaaS

New Generation SR, conseil en responsabilité sociale des entreprises

Le laboratoire LIP6 et ses équipes REGAL et PHARE, de l’Université Pierre et Marie Curie.

DotRiver, Challenger des trophées du business vert 2011 de L’Expansion

Posted by faubriot | Lectures | Mercredi 19 octobre 2011 14 h 49 min

Pour l’édition 2011, DotRiver a été séléctionnée et se retrouve dans la catégorie Challenger des trophées du business verte de l’Expansion.
Comme quoi, concilier développement durable et informatique est possible.

Aujourd’hui, le respect de l’environnement n’est plus une option, c’est une necéssité. Actuellement, de nombreux PC sont jetés parce qu’ils ne sont pas assez rapides, assez modernes, alors qu’ils sont toujours fonctionnels ! Il en est de meme pour les serveurs…
DotRiver adhère pleinement à cette philosophie, et vous apporte encore plus que de conserver vos ordinateurs plus longtemps. DotRiver s’inscrit dans le Green IT avec la reconnaissance et le soutien de l’ADEME.

Votez pour DotRiver sur le site de l’Expansion.

 

SolidariCloud, un serveur solidaire pour les associations

Posted by faubriot | Lectures,Nouveautés DotRiver | Vendredi 23 septembre 2011 23 h 29 min

Lors des RMLL 2010 (Rencontres Mondiales du Logiciel Libre), DotRiver et la M@ison de Grigny annonçaient la mise en place de l’initiative « Serveurs Solidaires ». Cette action vise à récupérer des serveurs (dans la veine de ce qui est fait avec « ordinateurs solidaires »), installer une solution AssoRiver (bureautique virtualisée) et les fournir gracieusement à des associations et fondations qui en font la demande. Ces serveurs sont ensuite connectés dans des centres d’hébergement partenaires, dans les salles machines des Mairies ou dans les locaux des associations. Seules les mises en services et abonnements de supervision, d’administration et d’exploitation sont ensuite à la charge des bénéficiaires et ce à des coûts réduits.

L’objectif principal de ce projet, nommé « SolidariCloud » chez DotRiver, est de permettre à toutes les associations et fondations de centraliser tous leurs environnements « bureautique » qui constituent, dans une grande majorité des cas, l’essentiel de leur système d’information (les listes d’adhérents, les courriers, les mails, les appels de cotisations, l’utilisation d’internet…) Les accès des utilisateurs se font depuis n’importe quel « terminal » connecté, depuis n’importe ou et ceci de façon extrêmement sécurisé.


Été 2011, sous l’impulsion volontaire et dynamique de son Maire et de ses élus, la Ville de Tarare a donc relevé le défi et investi dans le projet « AssoTarare » à destination des nombreuses structures rattachées au pôle associations. Tarare Micro club informatique, également à l’initiative du projet, se positionne naturellement comme le relais local indispensable en accompagnant les associations dans les mises en place, les formations et pour la conduite du changement sur les usages et les outils.

L’initiative a été présentée, début septembre, lors du Forum des associations et les réactions enthousiastes des participants laisse augurer une belle réussite pour ce territoire de plus en plus actif dans le monde du numérique et de l’open source.

Open source et développement durable

Posted by faubriot | Lectures | Mardi 19 juillet 2011 13 h 04 min

Certains affirment que les logiciels open source seraient plus « durables » que les logiciels propriétaires. Sur quels critères se basent-ils ? Pourquoi, comment et sous quelles conditions cette position serait vraie ? La gratuité des logiciels open source est-elle à prendre en compte dans une analyse de durabilité du système d’information ? Cette affirmation souvent militante est-elle à prendre en compte dans la mise en place d’une démarche d’un SI éco-responsable ?

Lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, 173 chefs d’état ont adopté un plan d’actions pour le 21e siècle appelé Agenda 21 (ou Action21). Pour la plupart des spécialistes, l’Agenda 21 et ses 40 articles représentent les fondements du Développement Durable. Or à l’article 40.24, il est écrit que :

« Les organisations du système des Nations Unies ainsi que d’autres organisations gouvernementales et non gouvernementales doivent établir une documentation et partager les données concernant les sources d’information qui existent dans leurs organisations respectives. Les programmes existants tels que le Comité consultatif pour la coordination des systèmes d’information (CCCSI) et le Système international d’information sur l’environnement (INFOTERRA) doivent être revus et renforcés selon que de besoin. Il faut encourager la mise en place de mécanismes d’établissement de réseaux et de coordination entre les nombreuses autres parties prenantes et prévoir en particulier la conclusion d’arrangements avec les organisations non gouvernementales pour le partage d’information et l’organisation d’activités de donateurs aux fins du partage d’information sur les projets de développement durable. Il faut encourager le secteur privé à renforcer les mécanismes de partage de données d’expérience et d’information sur le développement durable. »

Et à l’article 40,25 : « Les pays, les organisations internationales, notamment celles du système des Nations Unies, et les organisations non gouvernementales doivent mettre à profit diverses initiatives de création de liaisons électroniques pour appuyer le partage de l’information, donner accès aux bases de données et aux autres sources d’information, faciliter la communication afin de réaliser des objectifs plus larges tels que l’exécution du programme Action 21 »1

Le partage de l’information est le fondement même des logiciels open source. L’échange d’informations et la solidarité entre les différents utilisateurs ou « membres » de la communauté open source sont également des valeurs du développement durable.

Pour ces logiciels le code source est ouvert comme l’indique la définition de « Open Source » dans Wikipédia : « La désignation Open Source, « source ouverte » en français ou code source libre, s’applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative, c’est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source, et de travaux dérivés. ».2

La possibilité d’avoir accès au code source permet à chacun de s’approprier le logiciel, de le modifier et de le partager. Le simple fait que les sources soient disponibles, accessibles et connus par des milliers de membres de la communauté assure aux utilisateurs de ne pas être pris en « otages » par un éditeur qui peut décider du jour au lendemain de modifier ses prix de vente ou son modèle économique basé aujourd’hui sur la vente de licences. Les exemples sont nombreux de logiciels open source modifiés par les utilisateurs qui apportent de nouvelles fonctionnalités au logiciel de départ. Le plus connu est probablement le navigateur internet FireFox et ses nombreuses extensions développées par la communauté open source.

Il est admis que les logiciels open source ont besoin de moins de puissance pour fonctionner même si, à notre connaissance, aucune étude impartiale n’existe sur ce sujet. Il est vrai que la plupart des sociétés qui proposent des ordinateurs de seconde main sont obligées d’utiliser des logiciels open source pour les faire fonctionner. Certaines entreprises ont mis en place des solutions très intéressantes qui permettent de prolonger la durée de vie des PC et donc de limiter les déchets. On peut citer le projet de la société Plastigray qui, avec une opération de ce type, a un bilan environnemental extrêmement positif.3

La gratuité des logiciels open source renforce cette ouverture au plus grand nombre. Le modèle économique mis en place par les SSLL (Sociétés de Service en Logiciels Libres) est viable notamment en France qui est un des pays leader dans l’utilisation de ces logiciels. Ce modèle repose essentiellement sur le service et sur l’usage de l’informatique pour les utilisateurs. Il ne propose plus des logiciels « standards » avec de très nombreuses fonctionnalités peu utilisées mais sur des logiciels adaptés qui couvrent le besoin, souvent simple, des utilisateurs.

Le diagramme ci-dessous tiré du site « Logiciels Libres et Développement Durable »4 résume parfaitement le recouvrement entre les logiciels open source et le développement durable.

Un des meilleurs exemples de la philosophie des logiciels open source est l’encyclopédie libre Wikipédia. Chaque personne qui le souhaite apporte un article ou sa contribution à un article existant. Bien évidemment des modérateurs contrôlent ce qui écrit. Le résultat est saisissant ; une encyclopédie très complète, mise à jour pratiquement en temps réel, traduite dans de nombreuses langues, sans publicité et entièrement gratuite (même si un don est toujours le bienvenu …). Ce genre de projet communautaire était impensable il y a quelques années ; c’est aujourd’hui possible et cela représente, pour la population mondiale, une vraie valeur ajoutée et l’accès à la connaissance au plus grand nombre, notamment pour les populations les plus démunies si, bien évidemment, elles ont accès à l’informatique.

Afin de bien comprendre ce que représente ces valeurs de l’open source, imaginez un seul instant que, par exemple, la recherche médicale soit basée sur le même modèle que Wikipédia. Une seule et même grande encyclopédie avec l’ensemble des travaux de recherche, alimentée au fur et à mesure des résultats. Si cela existait, il est fort probable que les bénéfices des entreprises dans ce secteur seraient en baisse mais que globalement la santé de la population mondiale serait bien meilleure.

Les logiciels open source sont donc précurseurs d’un nouveau type de relations entre les êtres humains plus proches des valeurs véhiculées par le développement durable. Celles-ci induisent une mutation vers l’économie du partage pour le plus grand bénéfice des populations. Mais est-ce que les logiciels open source seront suivis dans cette approche par d’autres domaines ou resteront-ils une exception ?

 

Cet article est extrait (avec le concentement et la bénédiction de l’auteur :-) du livre Systèmes d’information et développement durable

N’hésitez pas, si vous souhaitez aller plus loin dans la démarche.

 

1L’ensemble des articles est disponible sur :http://www.un.org/french/ga/special/sids/agenda21/

Suppression du wifi dans les écoles ?

Posted by faubriot | Lectures | Mardi 21 juin 2011 8 h 20 min

Un rapport de la Commission de l’environnement du Conseil de l’Europe nous livre une information, non sans conséquences et en particulier pour le monde des Nouvelles Technologies dans l’Education (TICE) qui préconise l’interdiction du WIFI dans les écoles, au titre du principe de précaution.

La commission préconise entre autres :
-de prendre des mesures afin de limiter l’exposition des personnes aux ondes des téléphones portables et autres technologies tel le WIFI, notamment les jeunes, sujets plus exposés aux risques pour le cerveau.

-faire des campagnes d’information sur les risques des ondes à long terme sur notre environnement et sur la santé humaine, en particulier à destination des enfants, des adolescents et des jeunes adultes.

-A destination des enfants, le rapport est très clair, il encourage à interdire les téléphones portable et tout système WIFI émettant des micro-ondes dans les salles de classe, jusqu’à ce que la Science nous dévoile clairement les résultats sur leurs effets «nocifs».

A l’heure où les tablettes et les « classes mobiles » font l’objet de toutes les discussions dans les établissements de France, voilà encore un paramètre qui viendra certainement peser dans la réflexion !

Nous vous avions déjà parlé de « l’electrosmog » sur notre blog et des potentiels dangers des ondes sur notre santé.  A la fin de cet article vous trouverez un lien vers le dossier très interessant publié par la société Hypercable sur ce sujet.

Le rapport est consultable ici.

plus d’informations

Dossier « electrosmog » de la société Hypercable

 

15 euros pour un ordi de la taille d’une clé USB ?

Posted by faubriot | Lectures | Vendredi 6 mai 2011 18 h 56 min

C’est ce que propose un anglais qui souhaite amener la nouvelle génération à découvrir les joies de la programmation (ok lui développe, fait des jeux vidéos…).

Il a conçu un ordinateur simplissime et presque gratuit…

Il pourra aussi faire un super bon terminal pour DotRiver :-) et à moins de 15eur… c’est presque compétitif par rapport à un PC reconditionné…

L’appareil a la taille d’une clé USB.  D’un côté figure une sortie HDMI pour brancher la machien à un poste de télévision à un moniteur, de l’autre se trouve un connecteur USB qui permet de brancher un clavier, une souris, un hub USB … Entre les deux, un processeur ARM11 700 Mhz, 128 Mo de SDRAM, un processeur graphique, le tout embarquant le système d’exploitation Linux Ubuntu.

http://www.raspberrypi.org/

http://en.wikipedia.org/wiki/David_Braben

Pour ceux qui ne connaissaient pas déjà vous pouvez déjà utiliser des super mini min PC … par exemple avec du Gumstix

 

 

 

Colloques fin Mai vous avez le choix…

Posted by faubriot | Lectures | Mercredi 4 mai 2011 0 h 13 min

DotRiver interviendra sur 2 colloques fin Mai 2011. Les 2 concernes le « Green-IT », les « Eco-tic »… sujet sur lequel nous nous impliquons fortement et surtout pour lequel nos solutions sont particulièrement pertinentes.

En tout cas, si vous etes sur Paris fin Mai 2011, n’hésitez pas à venir profiter de ces échanges qui seront de « haut » niveau et pertinents.

Colloque Green IT 2011

le 25/05

Colloque électronique ambiante (parlement du Futur…)

le 27/05

glob

Pénurie d’ordinateurs portable pour septembre ?

Posted by faubriot | Lectures | Samedi 23 avril 2011 19 h 35 min

Plus d’ordinateurs portables à partir de septembre ?
titre l’article de Sarah Lefevredu du 19 avril 2011 sur linformaticien.com

« Les constructeurs d’ordinateurs sont inquiets », nous pas du tout.

C’est une très bonne raison de plus, pour continuer à utiliser les matériels existants en les utilisant comme de bon vieux terminaux (avec DotRiver)

Et puis vous avez aussi la possibilité d’acquérir du matériel reconditionné. Il y en a de très bon et à des prix très abordables.

Par exemple, chez Destockinfo, vous avez pas mal de choix, c’est livré rapidement, et en plus ils sont sympas :-) .

Et puis, ça évite de faire plus de déchets éléctronique (il y a urgence de ce coté là aussi). A ce sujet je ne peux que vous recomander la lecture de cette article :  Les e-déchets (DEEE) sur le site de eco-info(CNRS)

Le marché du reconditionné a aussi de beaux jours devant lui, d’autant plus s’il est utilisé pour acceder à DotRiver :-)

 

 

 

Economies vertes, avec le « cloud computing » ?

Posted by faubriot | Nouveautés DotRiver | Lundi 28 mars 2011 10 h 00 min

Retrouver le podcast d’Elisabeth Lecuyer sur Widoobiz.

Emission du 14 mars 2011 :

Elisabeth Lecuyer présente Laurent Alliod et son entreprise green DotRiver, lauréat 2010 du prix de la croissance verte numérique. Il a mis au point un système qui vous permet d’accéder à toute votre suite bureautique (des logiciels jusqu’au fond d’écran) à partir de n’importe quel ordinateur, connecté en réseau ou à internet. Les informations sont stockées sur un serveur, lui-même installé où bon vous semble.

Avec cette centralisation (appelée également cloud computing), plus besoin d’avoir un poste de travail ultra récent ni de renouveler le « parc informatique » ; le serveur se charge de travailler à la place de l’ordinateur afin de lui envoyer les informations demandées.

Ecoutez le Podcast directement sur le site Widoobiz :-)

 

Marchés publics, et si le libre etait vraiment considéré ?

Posted by faubriot | Lectures | Lundi 24 janvier 2011 14 h 02 min

Le 29 décembre 2010, le tribunal administratif de Lille a annulé un marché public informatique qui exigeait les logiciels de certaines marques. Cette décision conforte les actions entreprises par le CNLL (conseil national du logiciel libre) et l’April concernant la lutte contre les appels d’offres discriminants.

Suite à l’action en justice de la société Nexedi, le juge administratif de Lille a rappelé que les grands principes du code des marchés publics interdisent explicitement la citation de marque ou l’exigence d’une technologie particulière dans un appel d’offres.

La citation de marques et/ou de technologie particulière a trop souvent pour effet d’exclure les entreprises de logiciels libres.

Le tribunal rappelle aussi que les citations de marques ou de technologies particulières sont fortement encadrées par le droit, et surtout doivent être justifiées : elles sont donc interdites, hormis quelques rares exceptions.

Ce sont donc des principes fondamentaux du droit des marchés publics, et en ne les respectant pas, l’acheteur public enfreint la loi.
Nous ne pouvons que nous  réjouir de la clarté de cette décision, dans un domaine où la jurisprudence est rare.

« Cette décision devrait faire date, en soulignant l’illégalité profonde des pratiques discriminantes dans les marchés publics », explique Jeanne Tadeusz, responsable des affaires publiques à l’April. « C’est une réponse sans ambiguïté à toute volonté de déprécier notre démarche d’ouverture des marchés publics, en arguant que les pratiques actuelles seraient inévitables : le juge administratif vient de démontrer le contraire, en soulignant qu’elles justifient l’annulation de l’ensemble du marché. »

L’April, en collaboration avec le Conseil National du Logiciel Libre, ont travaillé sur le sujet en 2010 et ont lancé une campagne de sensibilisation sur la question des appels d’offres informatiques qui excluent le Logiciel Libre.

Retrouvez le communiqué de presse de l’APRIL concernant cette décision du tribunal administratif.

L’April a publié un premier dossier argumentaire « Pour des marchés publics informatiques ouverts » que vous pouvez consulter ici.

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