Salon Use IT 2012

Posted by jbinard | Nouveautés DotRiver | Lundi 14 mai 2012 10 h 51 min

La seconde édition du salon Use IT se tiendra les mardi 5 et mercredi 6 juin 2012 à la Halle Tony Garnier (Lyon), offrant un espace de 6000 m² dédié aux solutions et technologies pour l’entreprise.

Au programme : 250 exposants, 60 conférences et 30 Business démos.

Vous pourrez retrouver DotRiver sur un espace Ploss Rhône Alpes (logiciels libres et open source, association regroupant les professionnels du logiciels libre de la région) et lors de la conférence « Virtualisation du Poste de travail : pour qui ? comment faire les bons choix ? » (mardi 5 juin, de 17h15 à 18h).

 

Le salon sera également l’occasion de rencontrer les membres du projet « nuage » (cloud computing ouvert, écologique et relocalisé en France) avec deux interventions, dont une aux cotés de DotRiver :

N’hésitez pas à vous inscrire :-)

 

Use It, c’est aussi :

  • - des débats sur les dernières solutions IT : Open Data, Cloud Computing, intégrité des données, dématérialisation, défis du Data Center…
  • - 5 trophées pour récompenser les meilleures innovations technologiques
  • - des rencontres avec des experts IT pour faire le point sur la solution qui vous correspond (l’occasion de découvrir DotRiver plus en détails !).

 

N’hésitez plus, l’inscription est gratuite !

Nouvelle génération pour le serveur de démonstration DotRiver

Posted by jbinard | Nouveautés DotRiver | Jeudi 10 mai 2012 9 h 49 min

Nuage coeurAfin de fournir une expérience toujours plus riche, le serveur de démonstration de DotRiver vient d’être mis à jour avec une toute nouvelle configuration. D’importants changements ont été mis en place, aussi bien sur le cœur du système que pour les applications et environnements installées.

 

Evolution du système d’exploitation

Cette mise à jour majeure apporte de nombreuses améliorations, avec tout d’abord un changement du système d’exploitation.
L’ancienne version utilisée (basée sur la Hardy Heron) cessera d’être supportée en 2013. Plutôt que d’attendre le dernier moment pour effectuer la migration, l’équipe de DotRiver a préféré prendre les devants et mettre en place un nouveau système dès le début 2012. Cette migration a mobilisée une grande partie de la R&D.
La nouvelle version d’OS et des logiciels serveur périphériques permet d’être beaucoup plus rapide et réactif grâce, entre autre, au lancement des processus en parallèle. Les mises à niveau sont également facilités coté OS, permettant de toujours fournir les mises à jour nécessaires.
Du côté des solutions DotRiver, ce changement se traduit par une amélioration générale de la performance et une plus grande réactivité.

Nouvel environnement de « Bureau »

L’environnement graphique a également évolué afin de procurer un système toujours plus stable et performant. La nouvelle version du gestionnaire de bureau reste dans la continuité de l’ancien tout en fournissant des améliorations et des corrections. Cette transition est donc totalement transparente pour l’utilisateur qui n’aura pas à changer ses habitudes, l’objectif étant de fournir un environnement graphique à jour, rapide, simple et ergonomique.

Le logiciel de recherche a également évolué, fournissant une recherche améliorée et plus conviviale pour les données. Il indexe les fichiers et permet de faire des recherches très poussées jusque dans les méta-données (données exif d’une photo, commentaires sur un texte et bien plus !), tout en organisant efficacement l’information pour y accéder rapidement.

LibreOffice remplace OpenOffice

Il y a plus d’un an, un événement important est venu alerter les acteurs du logiciel libre. Suite au rachat de la société Sun Microsystems par Oracle et à l’attitude de ce dernier vis-à-vis de la communauté, la plupart des développeurs d’OpenOffice ont décidé de quitter l’entreprise et ont fondé un nouveau projet à partir du code source du logiciel : LibreOffice. Plus d’un an après, cette nouvelle communauté (toujours basée sur « l’Open Document Format ») a démontré qu’elle avait su mettre en place des bases solides, et OpenOffice a rapidement été remplacé par LibreOffice chez la plupart des utilisateurs. Bien que les deux projets coexistent, LibreOffice semble beaucoup plus dynamique et a fait l’objet de nombreuses améliorations et corrections par rapport à OpenOffice. L’équipe de DotRiver profite donc de ce passage vers une nouvelle configuration pour remplacer OpenOffice par LibreOffice, version communautaire et améliorée de son prédécesseur.

Le navigateur Google Chrome disparaît au profit de Chromium

Version totalement libre du navigateur de Google (distribué sous une licence propriétaire), Chromium comprend toutes les fonctionnalités offertes par Google Chrome. En effet, ce dernier est en réalité basé sur le projet libre Chromium, il n’y a donc que très peu de différences entre les deux logiciels. Cette version libre garantit une compatibilité totale avec les extensions de Chrome, tout en offrant une meilleure confidentialité et un respect de la vie privée renforcé pour les utilisateurs.

Pour finir, cette nouvelle version du serveur de démonstration intègre les dernières versions des logiciels existants, comme Firefox et Thunderbird 11, The Gimp, etc….

Plutôt que de longs discours, vous pouvez tester gratuitement la solution en utilisant ce formulaire.

 

Mobilité et nuage, le challenge pour les réseaux

Posted by faubriot | Lectures | Samedi 14 avril 2012 10 h 37 min

Bonjour,

Nous vous invitons à consuter l’avis d’expert nuage, publié par Stefano Secci ( LIP6).

http://www.dotriver.eu/pdf/1204_nuage_avis_expert_Nr1.pdf

Stefano nous presente un des challenges à venir pour les réseaux. L amobilité. Concernant celle des terminaux, nous commençons à avoir bien apréhendé la problématique, mais celle des serveurs se révèle interessante, peut etre meme primordiale. En effet cette approche nous permettra d’etre encore plus « dynamique », « agile », « performant »… en fonction de la charge, des couts énergétique/data center… ça sera tel ou tel serveur (grappe, virtuel..)  qui répondra.

Dans le cadre du projet nuage,  un des objectifs est clairement affiché :   »atteindre des niveaux de disponibilité et fiabilité personnalisables aux besoins des clients, de type « carrier grade » (99,999%) et au delà, qui peuvent être garantis à travers un hyperviseur fortement reparti sur un grand nombre de sites, soutenu par un plan de contrôle de nouvelle génération. »

A suivre donc, et bonne lecture.

Un boom des logiciels piratés ?

Posted by faubriot | Lectures | Samedi 31 mars 2012 9 h 14 min

D’après l’association Business Software Alliance, les entreprises françaises ont dû s’acquitter de 1,25 million d’euros en 2011 à cause de logiciels piratés, utilisés dans l’entreprise ! ( 263 cas d’entreprises françaises ayant recours à des logiciels piratés et 152 actions en justice engagées). Cette somme représente le montant total obtenu suite à de procédures judiciaires intentées par l’association.

Ça fait beaucoup non ?? (et nous ne parlons pas des frais annexes, les avocats, le temps passé etc..)

Vous avez tout de même la possibilité d’éviter tous ces tracas, ces amendes, ces pertes de temps, utilisez des logiciels libres :-)

Ce qui est peut être le plus régrétable dans cette histoire n’est pas le montant des amendes, le nombre d’actions en justice, mais la méthode utilisée par la BSA, la délation.

Sur le formulaire spécialement prévu à cet effet, vous pourrez lire :

« SIGNALEZ UN CAS DE PIRATAGE!

Votre rapport est confidentiel.

Plus d’un logiciel sur 3 est piraté en France. Soyez un acteur de la lutte contre le piratage. »

Personnellement ça me laisse septique, et finalement je suis très content de n’utiliser que des logiciels libres et open source.

Nous ne pouvons que vous pousser à faire de même ( et en utilisant une architecture de type VDI, DotRiver, vous bénéficierez des mises à jour.., de la garanti que tout fonctionne).

Alors pourquoi ne pas y aller tout de suite ??

 

 

Projet nuage : un cloud computing ouvert, écologique et relocalisé en France

Posted by faubriot | Nouveautés DotRiver | Vendredi 23 décembre 2011 10 h 53 min

nuage veut relocaliser le cloud computing en France.
Un projet ambitieux de plus de 10 M€ de R&D, sur 2 ans, 7 PME, 2 équipes de LIP6…
Projet auquel participe DotRiver.

Retrouvez le communiqué de presse.

et bientôt plus d’infos sur le site.

Communiqué officiel

 

nuage est un consortium de recherche et développement composé des membres suivants :

Non Stop Systems, SSII spécialisée en solutions d’infrastructures sécurisées

CELESTE, fournisseur d’accès Internet, concepteur d’un datacenter écologique

Oodrive, spécialiste des solutions sécurisées de gestion de fichiers en ligne

DotRiver, solution éco-innovante de virtualisation et centralisation des postes de travail

Alphalink, opérateur de réseau privé et de téléphonie sur IP

Network Consulting, hébergeur – serveurs dédiés et applications SaaS

New Generation SR, conseil en responsabilité sociale des entreprises

Le laboratoire LIP6 et ses équipes REGAL et PHARE, de l’Université Pierre et Marie Curie.

DotRiver, Challenger des trophées du business vert 2011 de L’Expansion

Posted by faubriot | Lectures | Mercredi 19 octobre 2011 14 h 49 min

Pour l’édition 2011, DotRiver a été séléctionnée et se retrouve dans la catégorie Challenger des trophées du business verte de l’Expansion.
Comme quoi, concilier développement durable et informatique est possible.

Aujourd’hui, le respect de l’environnement n’est plus une option, c’est une necéssité. Actuellement, de nombreux PC sont jetés parce qu’ils ne sont pas assez rapides, assez modernes, alors qu’ils sont toujours fonctionnels ! Il en est de meme pour les serveurs…
DotRiver adhère pleinement à cette philosophie, et vous apporte encore plus que de conserver vos ordinateurs plus longtemps. DotRiver s’inscrit dans le Green IT avec la reconnaissance et le soutien de l’ADEME.

Votez pour DotRiver sur le site de l’Expansion.

 

SolidariCloud, un serveur solidaire pour les associations

Posted by faubriot | Lectures,Nouveautés DotRiver | Vendredi 23 septembre 2011 23 h 29 min

Lors des RMLL 2010 (Rencontres Mondiales du Logiciel Libre), DotRiver et la M@ison de Grigny annonçaient la mise en place de l’initiative « Serveurs Solidaires ». Cette action vise à récupérer des serveurs (dans la veine de ce qui est fait avec « ordinateurs solidaires »), installer une solution AssoRiver (bureautique virtualisée) et les fournir gracieusement à des associations et fondations qui en font la demande. Ces serveurs sont ensuite connectés dans des centres d’hébergement partenaires, dans les salles machines des Mairies ou dans les locaux des associations. Seules les mises en services et abonnements de supervision, d’administration et d’exploitation sont ensuite à la charge des bénéficiaires et ce à des coûts réduits.

L’objectif principal de ce projet, nommé « SolidariCloud » chez DotRiver, est de permettre à toutes les associations et fondations de centraliser tous leurs environnements « bureautique » qui constituent, dans une grande majorité des cas, l’essentiel de leur système d’information (les listes d’adhérents, les courriers, les mails, les appels de cotisations, l’utilisation d’internet…) Les accès des utilisateurs se font depuis n’importe quel « terminal » connecté, depuis n’importe ou et ceci de façon extrêmement sécurisé.


Été 2011, sous l’impulsion volontaire et dynamique de son Maire et de ses élus, la Ville de Tarare a donc relevé le défi et investi dans le projet « AssoTarare » à destination des nombreuses structures rattachées au pôle associations. Tarare Micro club informatique, également à l’initiative du projet, se positionne naturellement comme le relais local indispensable en accompagnant les associations dans les mises en place, les formations et pour la conduite du changement sur les usages et les outils.

L’initiative a été présentée, début septembre, lors du Forum des associations et les réactions enthousiastes des participants laisse augurer une belle réussite pour ce territoire de plus en plus actif dans le monde du numérique et de l’open source.

Open source et développement durable

Posted by faubriot | Lectures | Mardi 19 juillet 2011 13 h 04 min

Certains affirment que les logiciels open source seraient plus « durables » que les logiciels propriétaires. Sur quels critères se basent-ils ? Pourquoi, comment et sous quelles conditions cette position serait vraie ? La gratuité des logiciels open source est-elle à prendre en compte dans une analyse de durabilité du système d’information ? Cette affirmation souvent militante est-elle à prendre en compte dans la mise en place d’une démarche d’un SI éco-responsable ?

Lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, 173 chefs d’état ont adopté un plan d’actions pour le 21e siècle appelé Agenda 21 (ou Action21). Pour la plupart des spécialistes, l’Agenda 21 et ses 40 articles représentent les fondements du Développement Durable. Or à l’article 40.24, il est écrit que :

« Les organisations du système des Nations Unies ainsi que d’autres organisations gouvernementales et non gouvernementales doivent établir une documentation et partager les données concernant les sources d’information qui existent dans leurs organisations respectives. Les programmes existants tels que le Comité consultatif pour la coordination des systèmes d’information (CCCSI) et le Système international d’information sur l’environnement (INFOTERRA) doivent être revus et renforcés selon que de besoin. Il faut encourager la mise en place de mécanismes d’établissement de réseaux et de coordination entre les nombreuses autres parties prenantes et prévoir en particulier la conclusion d’arrangements avec les organisations non gouvernementales pour le partage d’information et l’organisation d’activités de donateurs aux fins du partage d’information sur les projets de développement durable. Il faut encourager le secteur privé à renforcer les mécanismes de partage de données d’expérience et d’information sur le développement durable. »

Et à l’article 40,25 : « Les pays, les organisations internationales, notamment celles du système des Nations Unies, et les organisations non gouvernementales doivent mettre à profit diverses initiatives de création de liaisons électroniques pour appuyer le partage de l’information, donner accès aux bases de données et aux autres sources d’information, faciliter la communication afin de réaliser des objectifs plus larges tels que l’exécution du programme Action 21 »1

Le partage de l’information est le fondement même des logiciels open source. L’échange d’informations et la solidarité entre les différents utilisateurs ou « membres » de la communauté open source sont également des valeurs du développement durable.

Pour ces logiciels le code source est ouvert comme l’indique la définition de « Open Source » dans Wikipédia : « La désignation Open Source, « source ouverte » en français ou code source libre, s’applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative, c’est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source, et de travaux dérivés. ».2

La possibilité d’avoir accès au code source permet à chacun de s’approprier le logiciel, de le modifier et de le partager. Le simple fait que les sources soient disponibles, accessibles et connus par des milliers de membres de la communauté assure aux utilisateurs de ne pas être pris en « otages » par un éditeur qui peut décider du jour au lendemain de modifier ses prix de vente ou son modèle économique basé aujourd’hui sur la vente de licences. Les exemples sont nombreux de logiciels open source modifiés par les utilisateurs qui apportent de nouvelles fonctionnalités au logiciel de départ. Le plus connu est probablement le navigateur internet FireFox et ses nombreuses extensions développées par la communauté open source.

Il est admis que les logiciels open source ont besoin de moins de puissance pour fonctionner même si, à notre connaissance, aucune étude impartiale n’existe sur ce sujet. Il est vrai que la plupart des sociétés qui proposent des ordinateurs de seconde main sont obligées d’utiliser des logiciels open source pour les faire fonctionner. Certaines entreprises ont mis en place des solutions très intéressantes qui permettent de prolonger la durée de vie des PC et donc de limiter les déchets. On peut citer le projet de la société Plastigray qui, avec une opération de ce type, a un bilan environnemental extrêmement positif.3

La gratuité des logiciels open source renforce cette ouverture au plus grand nombre. Le modèle économique mis en place par les SSLL (Sociétés de Service en Logiciels Libres) est viable notamment en France qui est un des pays leader dans l’utilisation de ces logiciels. Ce modèle repose essentiellement sur le service et sur l’usage de l’informatique pour les utilisateurs. Il ne propose plus des logiciels « standards » avec de très nombreuses fonctionnalités peu utilisées mais sur des logiciels adaptés qui couvrent le besoin, souvent simple, des utilisateurs.

Le diagramme ci-dessous tiré du site « Logiciels Libres et Développement Durable »4 résume parfaitement le recouvrement entre les logiciels open source et le développement durable.

Un des meilleurs exemples de la philosophie des logiciels open source est l’encyclopédie libre Wikipédia. Chaque personne qui le souhaite apporte un article ou sa contribution à un article existant. Bien évidemment des modérateurs contrôlent ce qui écrit. Le résultat est saisissant ; une encyclopédie très complète, mise à jour pratiquement en temps réel, traduite dans de nombreuses langues, sans publicité et entièrement gratuite (même si un don est toujours le bienvenu …). Ce genre de projet communautaire était impensable il y a quelques années ; c’est aujourd’hui possible et cela représente, pour la population mondiale, une vraie valeur ajoutée et l’accès à la connaissance au plus grand nombre, notamment pour les populations les plus démunies si, bien évidemment, elles ont accès à l’informatique.

Afin de bien comprendre ce que représente ces valeurs de l’open source, imaginez un seul instant que, par exemple, la recherche médicale soit basée sur le même modèle que Wikipédia. Une seule et même grande encyclopédie avec l’ensemble des travaux de recherche, alimentée au fur et à mesure des résultats. Si cela existait, il est fort probable que les bénéfices des entreprises dans ce secteur seraient en baisse mais que globalement la santé de la population mondiale serait bien meilleure.

Les logiciels open source sont donc précurseurs d’un nouveau type de relations entre les êtres humains plus proches des valeurs véhiculées par le développement durable. Celles-ci induisent une mutation vers l’économie du partage pour le plus grand bénéfice des populations. Mais est-ce que les logiciels open source seront suivis dans cette approche par d’autres domaines ou resteront-ils une exception ?

 

Cet article est extrait (avec le concentement et la bénédiction de l’auteur :-) du livre Systèmes d’information et développement durable

N’hésitez pas, si vous souhaitez aller plus loin dans la démarche.

 

1L’ensemble des articles est disponible sur :http://www.un.org/french/ga/special/sids/agenda21/

Suppression du wifi dans les écoles ?

Posted by faubriot | Lectures | Mardi 21 juin 2011 8 h 20 min

Un rapport de la Commission de l’environnement du Conseil de l’Europe nous livre une information, non sans conséquences et en particulier pour le monde des Nouvelles Technologies dans l’Education (TICE) qui préconise l’interdiction du WIFI dans les écoles, au titre du principe de précaution.

La commission préconise entre autres :
-de prendre des mesures afin de limiter l’exposition des personnes aux ondes des téléphones portables et autres technologies tel le WIFI, notamment les jeunes, sujets plus exposés aux risques pour le cerveau.

-faire des campagnes d’information sur les risques des ondes à long terme sur notre environnement et sur la santé humaine, en particulier à destination des enfants, des adolescents et des jeunes adultes.

-A destination des enfants, le rapport est très clair, il encourage à interdire les téléphones portable et tout système WIFI émettant des micro-ondes dans les salles de classe, jusqu’à ce que la Science nous dévoile clairement les résultats sur leurs effets «nocifs».

A l’heure où les tablettes et les « classes mobiles » font l’objet de toutes les discussions dans les établissements de France, voilà encore un paramètre qui viendra certainement peser dans la réflexion !

Nous vous avions déjà parlé de « l’electrosmog » sur notre blog et des potentiels dangers des ondes sur notre santé.  A la fin de cet article vous trouverez un lien vers le dossier très interessant publié par la société Hypercable sur ce sujet.

Le rapport est consultable ici.

plus d’informations

Dossier « electrosmog » de la société Hypercable

 

15 euros pour un ordi de la taille d’une clé USB ?

Posted by faubriot | Lectures | Vendredi 6 mai 2011 18 h 56 min

C’est ce que propose un anglais qui souhaite amener la nouvelle génération à découvrir les joies de la programmation (ok lui développe, fait des jeux vidéos…).

Il a conçu un ordinateur simplissime et presque gratuit…

Il pourra aussi faire un super bon terminal pour DotRiver :-) et à moins de 15eur… c’est presque compétitif par rapport à un PC reconditionné…

L’appareil a la taille d’une clé USB.  D’un côté figure une sortie HDMI pour brancher la machien à un poste de télévision à un moniteur, de l’autre se trouve un connecteur USB qui permet de brancher un clavier, une souris, un hub USB … Entre les deux, un processeur ARM11 700 Mhz, 128 Mo de SDRAM, un processeur graphique, le tout embarquant le système d’exploitation Linux Ubuntu.

http://www.raspberrypi.org/

http://en.wikipedia.org/wiki/David_Braben

Pour ceux qui ne connaissaient pas déjà vous pouvez déjà utiliser des super mini min PC … par exemple avec du Gumstix

 

 

 

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